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Une parisiènne à Bruxelles de Caroline Gravière
Date origine :
1998
Editeur :
ISBN :
9782875600318

Une parisiènne à Bruxelles

1998
1½ h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 1½ h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

38 %
1 h
 
 
Lydie, jeune Parisienne, se marie à un industriel belge, Alphonse Van Zee. Après une lune de miel idyllique dans les Ardennes belges, le jeune couple emménage provisoirement rue du Palais à Bruxelles, chez Mme Van Zee et ses trois filles.
Dans la maison règne une atmosphère hostile, la mère et les filles sont à la chasse au mari et Lydie, belle et cultivée, trop éduquée, fait se détourner des sœurs Van Zee, moins bien loties physiquement et intellectuellement, tout mari potentiel. Jusqu’au jour où une lettre annonce la venue d’un lointain cousin, jeune papa, veuf et riche.
Lydie, dans une longue lettre à sa mère restée à Paris, croque avec férocité l’esprit de province qui règne dans la capitale, les promenades hebdomadaires au Parc de Bruxelles, les gens qui y déambulent, l’architecture et les mœurs de l’époque.
À travers ce roman réaliste (1875), elle porte surtout des revendications féministes, comme le droit à l’éducation, issues du courant laïque et progressiste de la fin du XIXe siècle. Elle dénonce aussi les préjugés sociaux et l’esprit obtus de la petite bourgeoisie. La présence de ce point de vue radical n’entrave en rien le récit, qui demeure un roman léger et un beau divertissement.

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Les commentaires :

 
Une lecture très amusante, qui se termine trop rapidement, tant les descriptions de ces trois «bêtes à manger du foin» m’ont enchantées ! Elles sont surtout méchantes par ignorance. Par exemple, une jeune fille de bonne famille ne parle pas le flamand, parce que ce n’est pas une belle langue. Il n’y a que Blondine qui soit réellement à plaindre, car sa mère et ses sœurs la considèrent toujours comme une enfant de dix et elle est habillée comme telle. Elle n’a pas droit à l’instruction parce que ça empêcherait ses sœurs de trouver un mari...
Amica Le Mans
Tatiana/Accrobiblio
30 ans de lecture, ça laisse des traces ...
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