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Nos étoiles contraires de John Green
Date france :
2013.02.21
Editeur :
ISBN :
9782092543085

Nos étoiles contraires

2013
Lecture conseillée à partir de 12 ans (si l'âge conseillé ne vous semble pas correcte, vous pouvez le signaler avec le triangle jaune, à droite quand vous êtes connectés)
5 h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 5 h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

17 %38 %58 %79 %
4 h3 h2 h1 h
 
 
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature.
Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Si vous avez aimé ce livre, ceux-ci peuvent vous plaire : Ces livres vous sont proposés car les lecteurs de NousLisons.fr qui ont aimé Nos étoiles contraires les ont également appréciés.

Les commentaires :

 
Nos étoiles contraires, c’est un roman qui parle d’adolescents qui ont un cancer, qui se rencontrent, apprennent à se connaître et vivent “un projet fou”, comme nous l’annonce le résumé. Raconté à la première personne, nous nous retrouvons à la place d’Hazel, une jeune fille qui parle avec dérision et ironie de sa maladie. Elle s’en veut de faire souffrir son entourage et ne souhaite pas se lancer dans une histoire d’amour de peur de laisser l’autre seul. Elle est forte et ne se laisse pas abattre malgré tout ce qu’il se passe dans sa vie. Avec Augustus, elle trouvera un peu de folie qui lui manquait jusqu’à présent, ses parents ne la laissant que peu libre de ses mouvements. On ne les plaint jamais, car ils gardent la tête haute et vivent leurs rêves. Leur histoire est belle, terriblement belle et, en tant que lecteurs, nous savons qu’elle ne pourra pas durer, parce que John Green décrit une histoire vraisemblable et non un conte de fée, ce qui le rend d’autant plus merveilleux. Mais attention, ce n’est pas un livre où l’on passe son temps à pleurer, loin de là. Hazel et Augustus ayant tous deux beaucoup de répartie, on s’amuse de leurs dialogues et de leurs anecdotes qui, parfois, sont interrompus par des passages plus difficiles : le cancer de leur ami Isaac et leurs rechutes, par exemple. L’histoire d’amour entre Hazel et Augustus est au centre du récit alors, si vous êtes friand de ce genre, n’hésitez pas. Par ailleurs, le style de l’auteur est prenant et les pages se tournent toutes seules : la preuve, une demi-journée m’a suffi pour le lire. L’écriture est poétique et vraiment belle. En conclusion : Il m’a manqué un petit quelque chose pour que ce livre soit un coup de coeur. Néanmoins, je le conseille à tous ainsi que Qui es-tu Alaska ?, du même auteur, que j’ai lu deux fois et qui, lui, a été un gros coup de coeur.
 
C’est une très belle histoire de vie, assez émouvante même si elle ne m’a pas autant émue que la plupart des lecteurs. On a des personnages attachants et l’histoire prend une tournure très différente de ce que j’avais pu imaginer au début de ma lecture.
 
Bien que son style soit toujours aussi fluide, je ne suis pas toujours d’accord avec sa façon de voir les choses (cancer = mourir systématiquement ?) et c’est un roman plus déprimant qu’encourageant. Certes, l’émotion est là, surtout à la fin, mais c’est terriblement triste... Je ne suis pas pour qu’il y ait des happy-end à chaque roman et d’ailleurs, ça n’aurait peut-être pas été crédible pour cette histoire, mais on assiste à un roman très dur du début à la fin... Mis à part ça, je ne regrette pas. Un livre étant fait pour transmettre des émotions (avis personnel), je ne peux qu’apprécier ce que j’ai lu. Néanmoins, je ne conseille pas ce roman à des personnes déprimées... Vous n’en sortirez pas meilleur psychologiquement parlant...
 
Ouaaaaaah!
La claque que je me suis prise.
C’est vrai que j’avais entendu beaucoup de bien sur ce livre, mais je ne m’attendais pas du tout à ça.
Un véritable coup de coeur pour moi. Nos étoiles contraires, c’est l’histoire d’Hazel atteinte d’un cancer qui, un jour, rencontre Augustus, jeune homme guéri de son cancer. Je sais vraiment pas comment commencer cette partie de la chronique.
Je crois que si je devais résumer la chronique qui va suivre ce serais « Extramirdable » C’est un mixte entre extraordinaire et formidable en fait ^^
J’ai tellement de choses à dire que je ne sais même pas par où commencer. Le premier point positif de ce livre est qu’il commence tout de suite.
Hazel et Augustus ne se rencontrent pas à la page 300 alors que le livre ce fini à la page 329.
Et pendant tout le livre l’auteur ne tourne jamais autour du pot.
Du coup on ne peut pas souffler en disant « Pfffff, c’est bon on a compris abrège »
Et c’est vrai qu’après tous les Stephen King que je m’enfile ça fait vraiment du bien de lire un livre détaillé et pourtant court. La relation entre Augustus et Hazel est vraiment touchante.
On se concentre vraiment sur leur histoire d’amour.
En oubliant presque qu’au départ ce livre porte sur le cancer.
On voit comment les liens se tissent au fur et à mesure que l’histoire avance. Et puis il y à la fin.
Je ne m’y attendais pas du tout.
Autant vous dire que je suis vraiment tombée sur les fesses.
Et c’est au bout de quelques minutes que je me suis rendu compte que les larmes commençait à tomber.
Je vous jure que j’ai tellement pleurée que je me suis chopée un énorme migraine.
Et même si c’est ce genre de “surprise”, j’adore les auteurs qui me surprennent.
Qui me font dire “Et bah punaise, je m’attendais pas à ça”. Côté personnages, j’ai vraiment craquée sur Augustus.
De toute façon on remarquera que mes personnages préférés sont toujours des garçons.
J’ai bien aimée qu’il vive sa vie à fond et qu’il ne pense pas qu’il puisse rechuter un jour.
Le fait qu’il se pose des « questions » sur tous et n’importe quoi
Ses réflexions philosophiques, j’ai vraiment adorée. Par contre, j’ai eu un peu plus de mal avec Hazel.
Je sais vraiment pas pourquoi. Isaac est vraiment à croquer. Au final une très bonne découverte, et un gros coup de cœur.
 
Il faut définitivement que j’arrête de lire les romans pour adolescents, car ils ne sont pas mon truc. J’ai trouvé les personnages mièvres, j’ai eu l’impression que l’auteur lui-même ne savait pas comment se dépétrer avec son personnage de Van Houten. Alors oui, il plaira aux ados, mais il faut croire que j’ai passé l’âge. Bref, je n’ai pas aimé. Est-ce que par hasard je traverserai un passage “bougon” ? Affaire à suivre...
Alex-Mot-à-Mots
http://alexmotamots.wordpress.com
 
J’ai toujours un peu de mal à me lancer dans les lectures des romans plébiscités par les lecteurs, j’y attend toujours beaucoup de choses et suis souvent déçue. Ce n’est pas le cas pour celui-ci mais cela n’a pas été non plus une grande découverte. L’intrigue autour de la maladie d’Hazel est touchante. On apprend à la connaitre, on essaye de se mettre à sa place, de comprendre le regard des autres. La maladie inspire toujours la pitié même si les gens ne le font pas forcément exprès. Hazel déteste cela, elle préfère donc restée enfermée chez elle avec sa famille. Au centre de soutien elle va rencontrer Augustus, qui va progressivement la changer, lui faire découvrir d’autres choses. J’ai beaucoup aimé certaines réflexions d’Hazel concernant l’implication dans une relation amoureuse avec une personne malade. C’est dur de se dire que l’on va faire souffrir les gens qu’on aime sans le vouloir mais parce que l’on est mourant. Augustus a beaucoup d’humour, il aime prendre la vie du bon côté, et soutenir ses amis en leur montrant qu’il est là mais sans apitoiement ou condescendance. Son côté battant est présent jusqu’à la fin, cela m’a rendue assez admirative. Cependant, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à certaines de leur remarques. Je ne m’attendais pas à ce que certaines de leur discussions aient un niveau aussi élevées. Pas que les adolescents soient stupides, non, mais j’ai eu l’impression que par de leur maladie, ils se renferment sur eux même et lisent beaucoup de bouquin d’un niveau imposant. Certains mots utilisés dans leurs discours ne sont pas forcément adaptés à de la jeunesse. L’engouement pour le livre de Van Houten était agréable à suivre mais un peu trop présent. Un style de lecture appréciable, fluide mais pour lequel je ne me suis pas passionnée. Je ne me suis pas sentie proche de nos protagonistes, j’ai surtout eu un oeil extérieur à tout cela, ce qui fait que je n’ai pas vraiment pu me sentir touchée comme j’aurais peut être dûe l’être. Vous l’avez compris, pour moi cela n’a pas été un coup de coeur, ni une révélation. Une histoire touchante qui se lit facilement mais des personnages auxquels je n’ai pas pu m’attacher.
 
« Nos étoiles contraires est un vrai roman. Juste magnifique. John Green a réussi à tourner d’une manière impressionnante son histoire, de sorte qu’un thème aussi triste et dramatique soit abordé avec tact, respect et humour.
Les personnages sont vraiment très attachants, marrants, craquants, différents, uniques... Plein d’adjectifs me viennent en tête pour les qualifier. Le nombre de fois où je suis passée du rire au larmes, je n’ai pas pu le compter. Cela ne m’est même pas venu à l’idée d’ailleurs. J’ai lu les premières lignes de Nos étoiles contraires et suis tout de suite tombée amoureuses de l’écriture, des personnages, de tout. Je ne pensais à rien d’autre qu’à Hazel et Augustus. De vrais combattants.
Ce sont des personnes à part entière que John Green fait naître à travers ses lignes. Des forces de la nature, pourtant affaiblies par ce destin tragique qui risque de les emporter d’un instant à l’autre. Les laissant s’envoler tout simplement. Les laissant traverser un paradis où il y a de beaux châteaux sur les nuages. Quelque part, où tout est paisible, où ils ne sont pas “des effets secondaires” comme ils disent. »
Le peuple du rêve, lire...une passion
 
Un livre à ne manquer sous aucun prétexte !! Tout d’abord parce que ce livre est extraordinaire et qu’en plus, le film sort cette année :) On fait directement la connaissance des deux personnages principaux qu’on ne peut qu’adorer ! Ils sont tout les deux drôles, émouvants, forts, touchants, vrais, bouleversants et ont un humour particulier qui nous fait sourire sans problème. Comme le dit le résumé, Hazel est atteinte d’un cancer et Augustus est en rémission, ils vont se rencontrer et tomber amoureux l’un de l’autre. Ca a l’air tout simple comme ça, mais ça ne l’est pas, pas du tout… Ces deux personnages se battent chacun contre la maladie mais également pour l’autre, ils se soutiennent mutuellement alors qu’ils savent que la fatalité va les séparer… Leur projet un peu fou m’a surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça et j’ai adoré ! La plume de John Green est très douce, on entre sans difficultés dans cette histoire magnifique, mais aussi dévastatrice ! Une histoire qui vous fera ressentir plein de sentiments, passant de la joie à la peine au moment où on s’y attend le moins. J’avais lu que la fin était très triste et donc je la redoutait un peu et j’avoue que j’ai pleuré beaucoup ! Le livre compte 25 chapitres, les 5 derniers chapitres sont atrocement tristes mais la fin tellement merveilleuse malgré tout. Le sujet traité dans ce livre est sensible. On ne réalise pas toujours ce que c’est d’être malade, d’être en phase terminale ou de devoir vivre en sachant que ce sera bientôt fini. Ce livre nous permet d’ouvrir les yeux sur la façon dont certaines personnes et leur entourage sont obligées de vivre. Une vraie leçon de vivre que nous offre Hazel et Augustus ! Il faut profiter de chaque instant comme si c’était le dernier. Bref, ce livre est une vraie petite perle de la littérature ! Un cocktail de sentiments qui vous bouleversera sans ménagement et qui restera gravé dans les mémoires pour longtemps. Hazel et Augustus, deux personnages formidables et plein de vie, qu’il est difficile de refermer le roman sans rien ressentir. Une très belle découverte, j’ai hâte de voir le film au cinéma ! 
 

C’est un très beau roman, très bien écrit, très fluide, on est captivé par les choses qui se passent tout au long du roman. Contrairement a beaucoup de gens, je ne me suis pas ennuyée pendant la rencontre entre Hazel et Augustus. Je trouve ça plutôt chouette de suivre le déroulement et l’évolution de leur rencontre. C’est un peu comme quand on rencontre quelqu’un dans la vie &qu’on a envie de le connaitre. Bon évidemment, ici, les choses se passent vite. De nos jours, c’est très rare qu’on invite quelqu’un dès le premier jour surtout pour regarder un film dans sa maison (surtout quand on est adolescent !). Je pense pas que ça soit si facile d’inviter un inconnu chez nos parents vu comment ils peuvent être relous (oui oui, il y a des parents qui ne font que harceler leur(s) enfant(s) quand il(s) invite(nt) quelqu’un chez eux ou du moins l’invité en leur posant 10 milliards de questions, ce qui parfois peut mettre très mal à l’aise et rebuter leur(s) enfant(s) à inviter de nouveaux. Anyway).
 
Bonjour, j’entends parler de ce livre depuis un moment et je repoussais le moment de le lire de peur d’être déçue, mais comme le film sort bientôt je me suis lancée.
Dans ce roman nous suivons Hazel Grace qui rencontre Augustus Waters dans un groupe de soutient pour enfants cancéreux et leur rapprochement...
Pour moi un coup de cœur et un livre qui dès les premières pages vous embarque et qu’on ne peut plus lâcher et arriver vers la fin on ralentit la lecture pour ne pas devoir se séparer des personnages. Puis une fois finit on a qu’une envie le relire ou le partager pour que tout le monde ressente la même chose que nous à la lecture. Et c’est exactement ce qui c’est passé avec ce livre.
L’auteur a sut sublimer un sujet qui pourtant n’était pas facile. On tombe amoureuse d’Augustus Waters en même temps qu’Hazel, et on regrette de ne pas avoir passé plus de temps avec lui.
Pour moi certaines scènes et répliques sont déjà cultes, et si je devais trouver un défaut à ce livre ce serait” une impériale affliction “le livre qui les réunit, je trouve dommage de ne pas pouvoir le lire.
Bref vous l’aurez compris j’ai beaucoup aimé ce livre et vous le conseille.
 
J’ai eu vraiment du mal à me décider à faire cette critique après ma lecture, la preuve : j’ai fini ce roman il y a une semaine au moins et je suis encore bouleversée ! Je n’aurais jamais penser lire ce roman il y a quelques mois, mais il faut avouer que toutes les bonnes critiques et la sortie prochaine du film ont eu raison de moi. Au final je ne regrette pas car j’ai été immergée dans l’histoire de A à Z ! Alors que dire au niveau du scénario ? C’est une grosse surprise pour moi, je n’aurais jamais pensé que j’adhèrerais autant à l’histoire, surtout une histoire ayant des thèmes aussi sombres... Dés le début on sait qu’on commence une histoire qui aura une fin tragique car l’héroïne a une maladie presque en phase terminale, on sait à quoi s’attendre mais personnellement du début à la fin je voulais la voir heureuse et espérer que les choses iraient mieux (un peu à la façon d’une mère ou d’un proche voulant le bonheur de quelqu’un malade dans sa famille). Bref dés le début du roman on s’attend au moment fatidique, cependant au fil de la lecture on sort de la question de la maladie pour s’attacher à des personnages qui vivent leur vie, qui rient et qui veulent réaliser leur rêve et trouver l’amour. Les personnages savent que les choses ne sont pas parfaites dans leur vie mais ils tentent de vivre normalement, je crois que c’est le point d’honneur du livre. Certes la maladie fait partie intégrante de l’ouvrage et nous procure un panel très large de sentiments mais je pense que c’est le fait de voir les personnages vivre et profiter de chaque instant qui est le plus réjouissant et intéressant. L’histoire principale se concentre donc sur le couple Hazel/Augustus et leur romance naissante que j’ai trouvée hyper prenante ! Le couple n’est pas parfait mais il parait tellement réaliste du coup, on s’y attache vraiment et j’ai été désemparée par rapport aux évènements qui les concernent à la fin du livre. Ce couple se met pour objectif de réaliser le rêve d’Hazel de rencontrer son écrivain préféré, cette partie n’est pas la mieux je trouve (enfin du moins pas la rencontre avec l’écrivain). Tout ce qui gravite autour de ce voyage était vraiment sympa à suivre, que ce soit le rapprochement du couple ou toutes les visites/sorties effectuées. Par contre j’ai été vraiment déçue après toute cette envie d’en savoir plus sur l’auteur du livre préféré d’Hazel et sur le livre en lui même qu’on ai si peu d’info au final... Et pour finir autour du couple principal, nous retrouvons les amis et familles de chacun qui de leur côté gravitent autour de la question de la maladie (une façon de redescendre sur terre malgré les bonnes choses qui arrivent aux héros). J’ai beaucoup apprécié les questions que pose Hazel à ses parents sur comment les choses se passeront après sa mort (se sépareront-il, vivront-il enfin leur vie à eux, fondront-il une nouvelle famille ? Bref ces choses toute bêtes mais existentielles qu’une personne malade peux se poser). Je vous avouerais avoir eu un gros coup de cœur pour ce livre malgré qu’il ne soit pas si parfait au final ! En vrai ce livre est beau et mérite d’être lu, mais ce n’est certainement pas le chef-d’œuvre du siècle. Je pense d’ailleurs qu’il ne plaira pas à tous à cause de son thème sur la maladie. Moi de mon côté j’ai été heureuse de le découvrir et de vivre les instants précieux d’Hazel et d’Augustus qui sont des personnages que je garderais longtemps en mémoire (surtout Augustus dont je n’avais pas vu les évènements le concernant arriver / je l’avoue je suis une traumatisée de ce qui arrive à Gus). En tout cas ce livre est bien écrit et même si vous y trouverez plusieurs références, vous ne serez pas perdus car les choses sont bien amenées ! John Green est un très bon auteur et je dois avouer que la fin de son roman m’a vraiment plu : Le dénouement concernant Hazel (une fin en suspens même si l’on sait comment les choses se terminent) est au final mis en parallèle avec la fin de son livre préféré et la façon dont Anna le personnage principal fini... Nos étoiles contraires est un roman très beau que je vous conseille vivement, il vous procurera un large panel d’émotions pas toujours agréable d’ailleurs, mais c’est ce qui le rend si beau. Ne pensez surtout pas que la totalité du livre est triste car au final au moins 70% du roman est joyeux (que se soit grâce aux bon moments que vivent les personnages ou grâce à l’humour noir). Bref ce roman est à découvrir d’urgence ! (en plus il est assez court donc si vous n’aimez pas trop lire, ce livre est fait pour vous) Personnellement j’ai bien envie de découvrir d’autres œuvres de John Green après avoir lu un roman si chouette, notamment Qui es-tu Alaska et Le théorème des Katherine. Prévoyez quand même des mouchoirs pour certains passages (moi j’en ai eu besoin une fois)
 
Une lecture qui m’a fait rire, une lecture qui m’a fait pleurer, une lecture qui parle de la vie, une lecture qui parle d’amour, une lecture qui parle de la mort. Un cocktail explosif qui ne m’a pas laissé indifférentes. Hazel Grace Lancaster est atteinte d’un cancer qu’elle sait incurable malgré son traitement actuelle. Elle fréquente un groupe de soutien regroupant des autres jeunes gens malade eux aussi. C’est là qu’elle rencontre Augustus Waters, un jeune garçon avec une jambe en moins qui est en rémission (je déteste le mot de rémission). Alors qu’Hazel a peur de s’ouvrir à la vie au vue de son état de cancéreuse incurable, elle va être attirée par Augustus, qui lui aussi est attiré par Hazel. Ensemble ils vont vivre une aventure grâce au livre préféré d’Hazel : Une impériale affliction de Van Houten. Un livre qui va les réunir, un livre qui va leurs apporter de la vie, de l’amour... mais je n’en dirais pas plus. J’ai vraiment été touchée par ce livre, étant moi même un cas désespéré avec une maladie qui me cause bien des soucis à vivre, mais contrairement au cancer, elle ne me tuera pas, bien qu’elle me suivra jusqu’à ma tombe à moins d’un miracle de la médecine (je me m’étendrai pas plus sur le sujet, le but est de parler du livre et pas de ma petite personne). Et j’ai beaucoup aimé l’humour et la légèreté dans le livre malgré la situation d’Hazel et d’Augustus, parce que c’est exactement comme ça que j’essaye de vivre face à des situations qui ne sont pas drôle et cela m’a d’autant plus touché. Et tout comme dans le livre, on a tous nos moments de faiblesse ou on n’arrive pas à utiliser cet humour. Un livre qui m’a fait donc rire par son humour et sa légèreté, et qui m’a émut aux larmes dans les derniers chapitres. Cela faisait très longtemps que je ne suis pas tombée sur un livre qui m’a fait autant pleurer. John Green écrit avec des mots simples, ce qui fait que le livre et toutes les émotions qu’il peut nous faire ressentir sont à la portée de tous. Je suis rentrée dans l’histoire dès les premières lignes et je n’ai pu que tourner les pages encore et encore jusqu’à la dernière. Attention, ce livre est une grenade (ceux qui l’ont lu comprendront la référence) et après vous êtres prit cette grenade en pleine figurine, vous ne voudrez qu’une seule chose... vivre !
Cristy, capitaine du Navire dévoreur de livres
 
Nos étoiles contraires est un livre que j’avais déjà lu en V.O mais l’ayant adoré, j’ai décidé de le relire en V.F.
John Green dans ce récit nous emmène encore très loin, on est submergé par une foule de sentiments, il nous donne ici une histoire bouleversante, drôle, attendrissante, triste, poignante, je vous préviens on ne s’en remet pas avant un long moment ! Un livre sur le cancer, a priori ça peut être un peu repoussant, on se dit qu’on va se sentir affreusement mal en le lisant, qu’on va déprimer mais ce n’est pas le cas avec Nos étoiles contraires. C’est l’histoire de Hazel Grace Lancaster, une jeune fille de dix-sept ans atteinte d’un cancer incurable de la thyroïde avec les poumons truffés de métastases, en assistant à un groupe de soutien, elle va rencontrer Augustus Waters, un jeune homme lui aussi atteint d’un cancer. Ils vont alors se rapprocher, devenir ami et tourner en dérision leur cancer, étrangement, ils arrivent à nous faire rire une bonne partie du livre avec leurs réflexions sur la vie, la mort, l’oubli. Avec ces deux personnages, on est confronté à des émotions simples, réalistes, dévastatrices. Tout au long du livre, John Green, un pur génie de la littérature d’après moi, nous fait évoluer dans le quotidien d’Hazel, son amitié avec Augustus, son amour pour les livres et plus particulièrement pour le livre Une impériale affliction, son désir d’avoir enfin une fin à ce livre qui la touche.
Et pour donner cette fin à Hazel, Augustus va lui faire don de son vœu...je n’en dit pas plus mais c’est à partir de là qu’on se retrouve plongé dans une grande histoire d’amour entre deux jeunes gens confronté à la mort, à la vie, à l’espoir...et on espère tellement avec eux... A peine terminé, j’avais envie de le relire pour me replonger dans l’histoire d’Hazel et Augustus, une histoire réaliste, triste, drôle, attendrissante, émouvante, magnifique...
Je n’arrive même pas à vraiment m’exprimer sur ce livre, je l’ai tellement adoré et détesté en même temps et je pourrais le relire des centaines de fois, le fermer et le recommencer, qui sait, c’est peut-être mon Impériale Affliction à moi... Je ne prétends pas comprendre ce que ressentent les personnes atteintes de maladies incurables mais ce genre de livre et de personnages nous permettent de nous rendre compte que la vie vaut la peine d’être vécu ! 
 
Nos étoiles contraires fait partie de ces livres poignants que l’on a difficile à quitter. Une fois terminé, je me suis sentie mal, mal de toutes les émotions contraires que l’on peut ressentir lors de ce récit. C’est d’ailleurs extrêmement difficile d’écrire une chronique qui rende justice à cette petite merveille. Ce livre met en scène deux adolescents, Hazel, atteinte d’un cancer qui ne se guérira jamais et Augustus, en rémission. Ils se rencontrent lors d’une séance de soutien réservée aux jeunes cancéreux. Grâce à leur rencontre, Hazel va petit à petit apprendre à prendre goût aux belles choses de la vie. Au départ relativement solitaire, elle va se découvrir des sentiments amoureux qu’elle aimerait tellement réprimer afin de ne pas “être une grenade” et blesser ceux qui l’entourent. Dans Nos étoiles contraires, John Green nous offre une vision sans pitié du cancer chez les adolescents. Le livre se consacrant au point de vue d’Hazel, on ne peut que ressentir les choses avec elle. On se sent proche d’elle. Dans ce livre, l’héroïne partage avec nous sa vision de la maladie, son désir de ne pas être prise en pitié. J’ai beaucoup aimé l’approche parfois cynique, mais aussi humoristique, que les deux héros ont de leur maladie. A côté de cela, j’ai beaucoup aimé Augustus, qui mettait une note de chaleur dans cette thématique triste. Son envie de profiter des belles choses et de montrer à Hazel qu’il faut vivre, peu importe le nombre de jours qu’il leur reste, est juste magnifique. J’ai trouvé ce livre rempli de réflexions concernant la maladie, la vie ainsi que la mort. J’ai beaucoup aimé l’approche qu’Augustus a de l’importance de pouvoir avoir un contrôle sur sa vie. Ainsi, en gardant en bouche une cigarette non allumée, il nous montre que la dangerosité d’une si petite chose n’est dépendante que de nous et de notre choix de l’allumer. En restant éteinte, elle ne peut nous tuer. Ce livre est difficile à expliquer de manière objective. D’un point de vue purement littéraire, j’ai trouvé que c’était une réussite. Après, je pense que la thématique n’est pas facile à aborder sans tomber dans le dramatique. Mais, si comme moi, vous avez tendance à vous mettre très vite dans la peau des personnages, vous serez retourné par cette lecture qui vous fera ressentir la force de l’amour naissant dans le champ de mines mis en place par la maladie.
 
L’auteur nous présente l’histoire d’Hazel, une adolescente affectée d’un cancer au stade avancé. Elle rencontre Augustus aux fils de l’histoire. Ces deux protagonistes vont nouer une relation tortueuse et dangereuse. S’en suit une quête à propos du roman préféré de la demoiselle, que je vous laisse tout le plaisir de découvrir. Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé le style d’écriture de John Green qui est très fluide. De plus, le livre est remplis de métaphores, ce qui rend le texte très poétique. Ça a été très plaisant. Surtout que le sujet abordé n’est pas simple.  Les deux protagonistes sont bourrés d’humour, qui est certes parfois décalé, mais au vu des circonstances cela les met dans des situations loufoques et “dédramatise” la situation. Ils ont une force sidérante pour affronter les événements les plus dur à vivre. En effet, la mort “normalement” plane au-dessus de nous à la fin de notre vie, pas au début... Et c’est ce contraste qui m’a beaucoup touché. De plus, je me suis mise à la place des parents et mon petit cœur n’a pas pu résister, il a craqué... J’ai versé de nombreuses larmes.
Vous l’aurez compris j’ai ressentis tout un tas d’émotion en le lisant, je suis passée des rires aux larmes en quelques pages.  Bon je suis obligée de faire un petit parallèle avec le film éponyme tiré du bouquin. En soit, j’ai trouvé que c’était une bonne adaptation. Mais, j’ai ressentis plus d’émotions dans le livre qu’en visionnant le film. J’ai trouvé que certains passages marquants manquaient, et m’a du coup un peu moins touché. Il faut prendre ce livre comme une bouffé d’air. Bien que le fond soit triste, ce livre nous montre que même dans les périodes les plus sombres de notre vie, il faut relever la tête. Cette histoire est une leçon de vie, qu’il faut profiter de la vie autant que nous le pouvons. Je vais faire un peu comme tout le monde, je vous le recommande ! Ce livre est fort de part son originalité mais aussi part la puissance du message qu’il porte.
L’avis d’Elsa Mon histoire avec le livre : En ayant beaucoup entendu parler sur Youtube, ma copine Mimi me l’a gentiment prêté. Mes impressions : Je viens de fermer le livre, qui me laisse encore avec les larmes aux yeux ! Le cancer est abordé ici avec humour, et de façon presque banale. La deuxième partie du livre m’a énormément touchée. J’ai aimé les personnages d’Hazel & Augustus, deux adolescents écorchés par la vie, mais qui ont su garder, tout au long de l’histoire, leur légèreté et leur innocence malgré tout. Les phrases que je retiens :
Parfois, les gens ne comprennent pas les promesses qu’ils font, au moment où ils les font Tu m’as offert une éternité dans un nombre de jour limité et j’en suis heureuse.
 
Mon avis :  Mon choix Suite à de nombreuses chroniques à son sujet, des avis plus que positifs voire des coups de cœur, une de mes amies me l’a prêté et me voilà partie dans ma lecture ! Les personnages Hazel a 16 ans et est porteuse du cancer depuis un bout de temps. Elle se bat mais elle sait bien que sa fin est proche. Elle est drôle et folle amoureuse d’un fabuleux garçon. Ce dernier se nomme Augustus Waters. Musclé, charmeur, sourire trompeur, ce beau jeune homme charismatique est unijambiste.  La fin Elle change un petit peu de ce à quoi je m’attendais. Au début du livre, on est persuadé d’une fin et au cours de la lecture on se rend compte que ça change. C’est triste car le destin est fatal ne laisse aucune chance à Hazel et Augustus, je n’ai pu retenir mes larmes. Mon ressenti Je pense juste qu’il faudrait que je le relise. Cette lecture a trop traîné, lire chapitre par chapitre, c’est dur . Par manque de temps, je suis passée à côté d’un bijou très apprécié de la blogosphère. Comme je le disais précédemment, j’ai pleuré à la fin car le terrible sort des deux personnages principaux m’a touché. Voici une petite chronique sur ce livre, je n’ai pas souhaité en écrire une longue car je pense en refaire une pour ma lecture VO. Je suis complètement passée à côté de ce livre par manque de temps mais ce fut quand même une très bonne lecture. Je l’ai acheté il y a quelques semaines en VO afin de le relire pendant l’été.
 
Je viens de le finir et je pense énormément à cette histoire. D’ailleurs je ne sais pas si j’en ferai une chronique sur mon blog tellement c’est un sujet douloureux, surtout quand on a connue de près cette maladie. Mais j’ai ressentie énormément d’émotions. Et même si le fait de mourir revient énormément dans ce roman, j’ai l’impression que l’auteur en parle de manière “positive”, dans le sens où Gus et Hazel ne dépriment pas comme je le pensais ... Je n’arrive pas à mettre des mots sur ce que je voudrai dire sur ce livre, mais il est exceptionnel, vraiment pas comme les autres. Un 5/5 pour moi !
 
Que vous dire, sur ce roman que vous connaissez tous tout du moins sa trame principale! Je l’ai adoré, mais pas au point qu’il soit un coup de coeur, peut-être tout simplement parce que j’ai vu le film avant de le lire et que si j’ai trouvé que le film nous donnait des émotions, le livre le faisait, mais moins, en tout cas moins directement.  Cela dit, ce livre, c’est comme les HP ou les âmes vagabondes, je pourrais le relire beaucoup de fois, j’ai beaucoup aimé la plume de John Green, l’histoire qui est tout de même merveilleuse et je suis déçue qu’il n’y ait pas la phrase du film " Dans la vie, on souffre on a pas le choix. Mais on peut choisir qui nous fait souffrir” d’Augustus à Hazel dans le restaurant à Amsterdam alors bien sûr elle est présente mais pas dans cette forme là et pas dans le même “moment”. Que de critiques, mais j’ai bien évidemment adoré ce livre même si j’ai préféré le film, je pense que c’est juste parce que je l’ai vu en premier! 
leslivresdedidine.blogspot.fr
 
Voilà un moment que j’avais ce livre dans ma PAL et dans le cadre du challenge « un peu d’océan sur mon roman » je m’étais décidé à le sortir. Mais, il a fallu la lecture commune qu’à lancer Enjoy Book sur facebook pour réellement me convaincre de le lire. D’ailleurs je remercie Allison de m’en avoir parlé ! Me voilà donc comme beaucoup avant, a essayer d’écrire une chronique sur ce livre qui m’a énormément ému. Ne sachant vraiment pas par ou débuter, j’ai commencé par lire quelques chroniques d’amis blogueur et pour tout vous avouer, je ne sais toujours pas quels mots employés, ni quoi dire. En commençant ma lecture, j’avais peur de ne pas aimé ce livre autant que d’autre. Et pourtant, j’ai très vite remarqué que je n’arrivais plus à lâcher le livre : il fallait que je continue. Quand je ne pouvais pas lire, je me posais des tas de question : sur Hazel, sur Gus, sur leurs maladies, sur Van Houten, sur “Une Impérial Affliction”, bref sur TOUT ! Je me rends compte que ce roman m’a touché plus que je ne le pensais car depuis que j’ai fermé ce livre, j’ai une grosse boule dans la gorge Hazel notre héroïne a un cancer, et elle rencontre Augustus, un cancéreux en rémission dans un groupe de soutient (genre alcoolique anonyme pour le cancer et sans être anonyme). Très vite une amitié se lie entre eux, puis l’amour s’invite. Plus les pages défilaient et plus je m’accrochais à cette histoire. Ce qu’on voit ressortir du livre, c’est différence qui ne devrait pas en être une, à cause de cette maladie qu’ils n’ont jamais voulu. Il y a plusieurs choses dont je me rappel qui m’ont marqué : déjà au groupe de soutient, une fois que la séance est finis, ils disent le nom de tout les disparu du groupe avec en dernier le plus récent et j’ai pensé à toutes ces personnes. Je sais qu’on meurt tous un jour mais comme l’a dit Gus : il y a l’oubli et c’est douloureux. Une autre scène qui m’a marqué c’est celle ou Hazel dit qu’elle est une grenade. Et en y réfléchissant : nous sommes tous des grenades, nous affectons tous notre entourage, et s’ils nous arrivaient quoi que se soit, les autres en souffriront. Bref même si c’est une situation différente : nous sommes tous des grenades. Je sors de cette lecture à la fois meurtrie et pleine d’espoir ; J’ai l’impression que mon cœur s’est briser et qu’il aura du mal à se reconstruire. En refermant ce livre, je me sens changer, dans ma vision de voir les choses. C’est réellement un livre qu’il faut lire. Je ne regrette vraiment pas de l’avoir découvert. De plus, j’ai aussi vue le film qui m’a tout autant ému, et dans la fouler après avoir finis le livre. Bref je le conseil à tous !
 
Nos étoiles contraires de John Green est un roman publié aux éditions Nathan en 2014. Hazel est une jeune fille de seize ans atteinte d’un cancer. Elle vit avec ses parents dans une petite ville d’Amérique et va régulièrement à un cour de soutien pour les jeunes cancéreux. Un soir, elle y rencontre Augustus, atteint lui aussi d’un cancer qui lui a coûté une jambe. Un fol amour commence alors entre les deux adolescents qui savent que tôt ou tard, leur maladie les emportera... Quand j’ai commencé ce livre, je m’attendais à être triste durant tout le roman, mais ce n’est pas du tout ce qui s’est passé ! Même si le thème est vraiment terrible, l’histoire est pleine de légèreté, drôle et émouvante. L’histoire d’amour impossible entre Augustus et Hazel est poignante et touchante. Une mélancolie se balade cependant dans les pages du roman et nous ramène à la triste réalité de la vie d’Hazel, remplie d’examens médicaux et de journées passées en soins intensifs. Pour la deuxième fois, je lisais un roman dont l’un des thèmes principaux était la maladie. Le premier fut Oh boy ! de Marie-Aude Murail, et l’approche du sujet par les deux écrivains est totalement différente. Dans Oh boy ! , d’autres thèmes sont abordés pour essayer de ne pas faire tout tourner autour de la leucémie du jeune garçon, contrairement à John Green qui accentue le fait que Hazel sait qu’elle va mourir et s’émerveille donc d’un rien. Tout est décrit avec beaucoup de précision, si bien que l’on a tellement d’images en tête que l’on ne se rend même plus compte que l’on lit. Un roman fabuleux, poignant, drôle et triste à ne pas rater.
 
"Dans le monde, près de 160 000 enfants sont touchés par le cancer chaque année et environ 90 000 d’entre eux succomberont à leur maladie” (CIRC 2002).
En s’attaquant à un sujet aussi délicat que l’oncologie infantile, John Green s’exposait à plusieurs risques, l’un d’entre eux étant de tomber invariablement dans le pathos, les larmes étant, en général, assez facile à tirer lorsqu’il s’agit d’enfants malades.
Et bien sachez que John Green a évité ce piège avec brio. Ses portraits d’Hazel Grace, adolescente condamnée par un cancer de stade 4 qui lui noie les poumons, et d’Augustus Waters, son cher ami, survivant d’un ostéosarcome qui lui aura volé une jambe, sont à la fois noirs, cyniques, en même temps plein d’espoir et extrêmement réalistes, ceux qui ne peut nous les rendre que plus attachants et percutants.
Je n’ai pas versé une seule larme pour ce roman, c’est donc que l’auteur a su doser avec justesse les émotions distillées entre ses pages.
J’ai adoré cette histoire et ses personnages, encore ados mais dotés d’une maturité que seule la proximité de la mort peut leur conférer. Mention spéciale “Coup de coeur” au personnage de Isaac, que j’ai littéralement adoré. J’ai ri à presque chacune de ses interventions.
John Green a su donné à l’ensemble des personnages secondaires une force et une présence remarquable, ce que j’apprécie tout particulièrement chez un auteur.
Le personnage d’Augustus Waters, éternel romantique, metteur en scène du quotidien, était un vrai bonheur. Quant à Hazel, comment peut-on ne pas l’aimer?
Pour faire court, j’ai mis un certain temps avant de m’attaquer à la lecture de ce roman encensé par la critique (à juste titre) et... que de temps perdu!!!
Si vous hésitez encore, courrez chez votre libraire (proscrivez Amazon bon sang!!!!) et achetez-le, empruntez-le à la bibliothèque ou un ami, n’importe quoi mais lisez-le absolument! D’abord parce qu’il est désormais devenu culte et qu’il fait d’ores et déjà partie de ses romans qui auront marqué toute une génération et ensuite parce qu’il est sublime et terriblement efficace.
Sakalivres/Vanessa
www.sakalivres.com
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