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Les chroniques martiennes de Ray Bradbury
Date france :
1954
Titre origine :
The Martian Chronicles
Date origine :
1950
Traducteur :
Henri Robillot, Jacques Chambon
Editeur :
Collection :
ISBN :
9782207300015

Les chroniques martiennes

1954
6 h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 6 h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

13 %30 %48 %65 %83 %
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« J’ai toujours voulu voir un Martien, dit Michael. Où ils sont, p’pa ? Tu avais promis.
- Les voilà, dit papa.
Il hissa Michael sur son épaule et pointa un doigt vers le bas. Les Martiens étaient là. Timothy se mit à frissonner.
Les Martiens étaient là - dans le canal - réfléchis dans l’eau. Timothy, Michael, Robert, papa et maman.
Les Martiens leur retournèrent leurs regards durant un long, long moment de silence dans les rides de l’eau...»

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Les commentaires :

 
Je dois bien avouer que les premières pages ne m’avaient pas vraiment emballée, je me disais que si c’était comme ça pendant tout le roman, j’allais certainement abandonner.
Et puis, il s’est passé quelque chose : Bradbury m’a surprise alors que je ne m’y attendais pas du tout. Il m’a même fait rire. J’ai finalement poursuivi ma lecture avec un intérêt et un enthousiasme croissants au point qu’une fois la dernière page tournée j’étais totalement emballée. Les Chroniques martiennes sont un coup de cœur et je les préfère de très loin à Fahrenheit 451.

Les Chroniques martiennes sont ce que l’on appelle un fix-up c’est-à-dire un ensemble de nouvelles qui peuvent être indépendantes mais qui ensemble forment un tout cohérent et racontent une histoire.

L’histoire ici racontée est celle de la colonisation de Mars par les terriens. Bradbury nous narre, non sans humour, les déboires des premières expéditions terriennes sur la planète rouge ainsi que l’accueil pas toujours chaleureux que leur réservent les martiens.
S’en suivent des nouvelles traitant de l’installation des premiers colons qui, pourtant n’oublient pas leur bonne vieille planète d’origine en proie à des guerres incessantes et dévastatrices poussant de plus en plus de personnes à vouloir partir.

A travers toutes ces nouvelles, Bradbury traite de nombreux thèmes qui participent tous à une critique de l’humanité et de sa force de destruction.
L’arrivée massive des colons terriens amenant avec eux le virus de la varicelle décime la population martienne, on y voit là une analogie avec l’arrivée des colons espagnols en Amérique et ce qui est advenu des populations amérindiennes.
On ressent aussi fortement le traumatisme des guerres du XXème siècle. En effet, dans les Chroniques martiennes, la Terre est en guerre perpétuelle, une guerre qui aboutit à son entière destruction comme l’illustre une des nouvelles dans une grande métaphore. Bradbury fait le récit de la destruction de la dernière maison encore debout sur Terre comme s’il s’agissait de la planète elle-même.
L’auteur critique également le racisme et la ségrégation dont sont victimes les populations noires d’Amérique à l’époque d’écriture du recueil.
On retrouve aussi le thème majeur de Fahrenheit 451 dans la nouvelle intitulée Usher II, référence aux nouvelles d’Edgar Allan Poe : la défense de la littérature, de la liberté d’expression et la critique de la censure. Dans cette nouvelle, Bradbury rend hommage à de grands auteurs et donne une bonne « leçon de littérature » au représentant de l’« Hygiène Morale ».

Bien que les aspects scientifiques ne soient pas du tout crédibles (les connaissances sur Mars à l’époque n’étaient pas les nôtres), Bradbury construit un univers entier avec force descriptions dans lequel on finit par s’immerger complètement et avec plaisir.

J’ai adoré ce recueil pour son humour, son univers magique, sa richesse et pour les messages qu’il diffuse.
C’est un chef d’œuvre de la SF qui restera assurément parmi mes préférés et dont je recommande chaudement la lecture !
Retrouvez mes lectures sur le blog Cherry Livres
 
De petites histoires courtes et très agréables à lire, qui se passent sur la planète Mars, avec des villes aux noms américains, des détails ressemblants énormément à la vie sur Terre.
Amica Le Mans
Tatiana/Accrobiblio
30 ans de lecture, ça laisse des traces ...
 
Les Chroniques Martiennes est un recueil de nouvelles qui s’étalent dans le temps, une trentaine d’années, dès les années 2030, lorsque la première fusée habitée atterrit sur Mars.
Ces nouvelles ont, chaque fois, un personnage principal différent, et raconte la découverte et la vie sur Mars. Ray Bradbury ne propose pas ici un texte de pure science-fiction comme vous pourrez lire avec Isaac Asimov mais raconte plutôt la rencontre d’explorateurs avec un nouveau monde à explorer mais non vierge.
Il faut y lire plus une critique de l’homme occidental et de son comportement lorsqu’il découvre et explore de nouvelles contrées qu’un vrai texte de science-fiction, car dans l’absolu, Mars pourrait être une région désertique de la Terre, le texte ne changerait pas de beaucoup.
L’homme arrive avec ses virus, sa religion, et décime un peuple, l’homme bâtit, détruit, et s’enfuit en laissant derrière lui un monde dévasté. L’homme est un colonisateur destructeur. Les quelques nouvelles traitant de science-fiction sont relatives au Temps qui permet à deux entités de se rencontrer malgré les millénaires qui les séparent ou à la projection visible de sa propre folie.
Ces nouvelles sont écrites de manière fluide et sans lourdeur. Le plaisir réside dans cette lecture facile. il est toujours aussi impressionnant de lire du Bradbury et de se rendre compte quel esprit visionnaire il pouvait avoir. Bradbury est décédé alors que l’homme envoyait ses premières sondes exploratrices sur la planète rouge. En 2034, certainement que des hommes fouleront le sol de Mars. Bradbury l’avait écrit bien avant que l’homme ne marche sur la lune.
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