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La Voleuse de livres de Markus Zusak
Date france :
2007
Titre origine :
The book thief
Traducteur :
Marie-France Girod
Editeur :
ISBN :
9782266171045

La Voleuse de livres

2007
Lecture conseillée à partir de 13 ans (si l'âge conseillé ne vous semble pas correcte, vous pouvez le signaler avec le triangle jaune, à droite quand vous êtes connectés)
8 h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 8 h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

13 %26 %38 %50 %63 %75 %88 %
7 h6 h5 h4 h3 h2 h1 h
 
 
1939, en Allemagne nazie. Liesel et son jeune frère sont envoyés par leur mère dans une famille d’adoption en dehors de Munich. Sur la route, la Mort s’empare du frère de Liesel et remarque la petite fille. Ce sera la première d’une longue série d’approches. Durant l’enterrement de son frère, la vie de Liesel va basculer : elle trouve un objet singulier, partiellement caché sous la neige, un livre intitulé Manuel du fossoyeur. Avec son père adoptif, elle décide d’apprendre à lire, d’abord le Manuel du fossoyeur, puis, plus tard, des trésors volés, dont un livre banni qu’elle sauve, malgré les dangers, d’un autodafé. Les vols que commet Liesel viennent de sa faim intense de comprendre ce qui se passe autour d’elle. Sans argent pour acheter des livres, elle les subtilise. À mesure que l’histoire avance, la Mort s’empare de nombreuses vies mais Liesel et ses livres continuent à lui échapper. D’après les mots mêmes de la Mort, elle est une “experte pour se mettre à l’écart”.

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Les commentaires :

 
Je sors de la lecture de ce livre avec quelques larmes, pourtant ce n’est pas faute à la narratrice de nous avoir avertit... oui parce la narratrice nous avait bien dit que cela finirait comme cela, elle nous a préparé à la fin, en nous rappelant de temps en temps, au cours du récit, ce qui attendait Liesiel Meminger. Pourtant, j’ai versé quelques larmes. Ce n’est pas banal de parler d’un livre en commençant par la fin, n’est ce pas ? Pourtant c’est bien comme ça que le livre démarre... Et si je revenais au début... quand j’ai ouvert le livre, j’ai eu la surprise de découvrir la narratrice de cette histoire qui n’est pas Liesel Meminger, mais la Mort. Oui, c’est la Mort qui raconte cette histoire, et si elle raconte l’histoire de Liesel, c’est parce que cette petite fille a éveillé sa curiosité. La deuxième surprise c’est que j’ai découvert que la Mort est assez “humaine” : elle déteste et elle aime les hommes en même temps, elle les recueille dans ses bras quand l’heure est venue. Dans ce livre, on donne un autre visage à la Mort, ce n’est plus la grande faucheuse qui vient nous chercher, c’est une amie... Je dois dire que j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire au début. Il faut dire que je suis passée des belles longues phrases de Proust (ma lecture précédente) à des phrases beaucoup plus courte, voir presque enfantine de Markus Zusak. D’ailleurs, ces phrases enfantines m’ont un peu dérangées par moment, car même si c’est de l’histoire de Liesiel qui est une enfant, c’est la Mort qui nous transmet cette histoire. D’un côté de fait que la Mort tient des propos enfantin la décrédibilise (c’est le sentiment que j’ai eu en débutant la lecture), mais d’un autre côté cela renforce le sentiment qu’une Mort plus humaine, en rendant son attache pour la fillette plus profond, car elle adopte son mode d’expression. Il m’a fallut donc un petit temps d’adaptation, car en plus certains termes sont allemands (traduits au début, mais pas tout le temps pour les mots qui reviennent assez souvent), mais au bout d’une centaine de pages, je n’ai plus lâché ce livre. Je me suis laissée porter par l’histoire de cette petite fille vivant dans l’Allemagne nazie. Mais ce n’est pas que l’histoire de la Voleuse de livres, c’est aussi l’histoire de son entourage : sa mère et son frère qu’elle a du quitter ; ses parents nourriciers qui sont plein de courage et d’affection (même si la nouvelle maman de Liesiel cache bien ses tendresses derrière de jolies noms d’oiseaux) ; Rudy, l’ami de Liesiel, toujours là et réclamant souvent un baiser à son amie ; Max ; et les habitants de la rue Himmel... C’est aussi un livre avec une portée historique, car on découvre des aspects de la vie des allemands pendant le nazisme : la propagande, les jeunesses hitlériennes, le rationnement, les déportations, la guerre...  On pourrai croire qu’avec la Mort au commande de l’histoire, le livre ne peut qu’être dramatique, mais ce n’est pas la Mort qui rend les choses dramatiques, d’ailleurs la Mort aurait été contente que rien de tout cela ne se soit passé, c’est la période historique à laquelle se déroule l’histoire qui rend se livre dramatique.
J’ai eu une belle surprise en ouvrant ce livre, un livre avec une histoire qui marque, avec des sentiments, avec du courage, avec des émotions, avec des mots...
Cristy, capitaine du Navire dévoreur de livres
 
C’est vraiment par hasard que j’ai découvert La voleuse de livres il y a quelque temps déjà. J’étais intriguée mais pas emballée plus que ça (et j’ai un peu de mal avec les livres sous fond d’histoire à vrai dire), et puis le livre était difficilement trouvable en magasin ! Plus tard j’ai appris que le roman allait être adapté en film, j’ai donc regardé la bande-annonce qui m’a tout de suite captivée. J’étais donc décidée à trouver La voleuse de livres et le lire avant sa sortie en salle, heureusement il a été réédité avec l’affiche du film, du coup j’ai pu me le procurer et le dévorer ! Le livre traite de la vie en Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale, des déportations et des personnes en marge du système d’Hitler (notamment ceux qui cachent des juifs pour les sauver). Sous ce fond historique et plutôt bien documenté (enfin assez fidèle à ce qu’on connait il me semble), on retrouve des personnages fictifs mais très bien intégrés. Liesel est une enfant qui a été adoptée par la famille Hubermann, au début de l’histoire elle est traumatisée d’avoir quitté sa mère et d’avoir vu son petit frère mourir durant le trajet pour arriver chez ses parents adoptifs. On la voit donc évoluer par la suite et s’adapter à sa nouvelle vie, en partit grâce à son père adoptif Hans Hubermann et à son contact avec les mots/les livres. Liesel se fait aussi des amis, notamment Rudy avec qui elle fait les quatre cents coups et elle apprend à apprécier sa mère adoptive Rosa et son caractère un peu particulier. Tout est chamboulé à partir du moment ou Hans et Rosa décident de cacher Max, un juif en fuite. Liesel assimile peu à peu la gravité de cet acte et tente elle aussi de le soutenir et de l’aider. Une complicité s’installe entre les deux personnages grâce à la lecture et aux mots et en parallèle Liesel devient “La voleuse de livres”. Si le livre se concentre surtout sur des faits de vie entre les differents personnages, on retrouve aussi un peu d’action et la chose qui rend le livre addictif est sans doute toute cette tension qui émane de la situation... le narrateur y est pour beaucoup Si l’histoire en elle-même est très bien, un élément qui la rend originale et très intrigante est son narrateur : La Mort ! En effet tout le récit centré sur Liesel Meminger nous est raconté par la Mort “en personne”. Au début c’est assez perturbant car on se retrouve dans les yeux d’un “personnage” qu’on a du mal à imaginer et qui nous donne en plus tout au long de l’histoire des annotations sur des situations ou personnages en marge de l’histoire. Au final on s’y fait très vite et on se retrouve captivés, en particulier quand celle-ci annonce la future mort de tel ou tel personnage. C’est la première fois que je voyais une telle façon de faire dans l’écriture d’un roman, pour ma part je suis conquise ! Je me doute cependant que cette originalité ne plaira pas à tout le monde et pourra perturber le lecteur. Côté personnage, je suis tombée sous le charme de Hans ! Ce père est vraiment admirable et sa personnalité est magnifique. J’ai adoré voir les échanges qu’il avait avec Liesel ! Celle-ci m’a beaucoup plu aussi, toutes les fois ou elle a volé un livre m’ont captivées et sa relation avec Max est juste adorable. Liesel est une héroïne avec beaucoup de force de caractère, de force et d’intelligence, c’était l’héroïne parfaite pour un bouquin de ce type ! Je noterais que j’ai adoré aussi la relation entre Liesel et Ilsa (la femme du maire) et que j’ai été agréablement surprise par la fin de l’histoire... Après Max m’a tenu en haleine tout au long de l’histoire concernant sa mort potentielle et je dois avouer que j’ai été tendue pendant la partie vers la fin ou on a plus de ses nouvelles. J’ai aussi beaucoup aimé les partie ou on pouvait lire les écrits de Max, ça a apporté une bonne touche émotionnelle au roman. Après nous avons Rosa, la mère adoptive de Liesel que j’ai eu un mal fou à apprécier. Au final je l’ai trouvée sympathique, un peu brut de coffre, mais pleine de peps et aussi touchante quand elle le voulait. Liesel traine toujours un petit blond du nom de Rudy, j’ai beaucoup aimé les voir tout les deux et j’étais vraiment triste de voir la scène finale entre les deux.... Bref La voleuse de livres possède de nombreux personnages qu’on suit avec grand plaisir et qui ont des destinée pas toujours rose malheureusement... Dans ce roman, on rit, on pleure et on est tendu. Bref plein d’émotions qui s’entremêlent pour nous donner un très joli cocktail au final ! Concernant le final du roman, je l’ai trouvé surprenant, déroutant et aussi très juste (à l’image de la période historique qu’il nous montre). J’aurais cependant aimé en avoir un tout petit peu plus sur “l’après” de certains personnages....   Je vais conclure en conseillant ce roman plein de qualités à tous (à partir de 13 ans je dirais), même si je pense qu’il ne plaira pas forcement à tout le monde à cause de sa narration un peu spéciale/originale et aussi à cause de son thème assez triste (et historique). Personnellement j’ai beaucoup aimé suivre l’histoire de Liesel et je ne suis pas déçue de ma lecture. J’attends maintenant le film avec grande impatience pour me replonger dans l’histoire.
 
En bref, une lecture parfaite par son fond comme par sa forme ! L’histoire et l’Histoire sont exploitées de telle façon qu’on ne peut que s’attacher aux personnages et à leurs aventures. L’auteur nous offre une nouvelle une nouvelle vision des choses grâce un point de vue original et son discours cynique qui colle parfaitement.
Bloggueuse livresque à ses heures perdues... (http://rizdeuxzzz.canalblog.com)
L’avis d’Elsa Mon histoire avec le livre : J’en avais beaucoup entendu parler sur la toile. Je voulais voir le film mais lire le livre auparavant. Et puis, mon amie Michèle me l’a offert lors de notre premier swap Mes impressions : Bon... Je ne suis pas de celles qui ont le coup de cœur pour ce livre, mais j’ai aimé. Peut être que le fait d’en avoir beaucoup entendu parler a fait que je m’attendais à plus, mais l’histoire est intéressante, bien racontée, et originale de par le fait que la narratrice est la mort. Le petit + : l’adaptation cinématographique est sortie en février dernier. J’ai adoré, et l’ai même préféré au livre.
La Voleuse de livres est un émouvant témoignage d’une gamine allemande qui a vécu cette seconde guerre mondiale et qui nous est retranscrit par un narrateur très surprenant : la Mort ! Liesel a rencontré par trois fois la Mort sans le savoir… Et cette dernière se souviendra de la fillette lors de cette troisième rencontre. Le récit se concentrera alors sur cette courte période entre le première et troisième rencontre. J’ai beaucoup apprécié l’originalité de la narration avec ces petites descriptions, les états d’esprit un peu plus décortiqués, les croquis de Max. J’ai également pris plaisir à lire un récit du côté de l’Allemagne nazie de l’époque. Une victime reste une victime de quelque côté de la frontière que ce soit ! Un soldat reste un soldat qui se battra et tuera pour sa survie ! Ensuite viennent les idéologies… et elles seules feront la différence ! On s’attache à chaque personnage : Liesel, notre petite voleuse de livres, Hans et Rosa Hubermann, ses parents nourriciers, Max, le boxeur juif caché dans la cave, Rudy, le jeune voisin qui rêve d’un baiser de sa jolie voisine et de devenir un grand athlète ! Pourtant la Mort n’est pas tendre et son rôle n’est pas de générer un suspense. Elle annonce très vite la fin de cette histoire… mais le lecteur espère un miracle. Derrière le quotidien difficile de ces personnes, il y a l’ombre terrifiante du nazisme, d’Hitler ! Les gens sont témoins du préambule des horreurs qui vont se dérouler durant cette guerre : ils voient des colonnes de juifs affamés, affaiblis, traités comme du bétail, pour être stockés dans des camps… Les adultes connaissaient-ils les camps d’extermination ? Du point de vue de Liesel, on sent que quelque chose les trouble et leur fait peur… Mais la fillette est également préoccupée par ce qu’il se passe à la maison et c’est la seule chose qui lui importe! La Mort, elle, n’a aucun répit ! Et on sent sa lassitude… Les êtres humains peuvent être surprenants pour elle et ce dans toutes situations, et pas toujours en bien ! Ce fut une belle lecture, enrichissante, émouvante et réaliste. L’originalité de cette œuvre est sa force. Le quotidien de cette fillette durant la guerre nous prend aux tripes et nous offre non pas l’horreur sur un plateau (même si l’horreur est là par le témoignage de la Mort) mais un espoir : malgré tout, Liesel a vécu…
Reves et Imagines
http://revesetimagines.canalblog.com/
 
J’ai un avis mitigé pour cette lecture que la majorité adule. Les trois reproches que je pourrais lui faire sont une longueur souvent inutile, une narration par le personnage de la Mort qui n’apparaît pas toujours être le meilleur choix avec des annonces d’action souvent indigestes qui rappellent la narration enfantine de Bilbo le Hobbit de Tolkien, ainsi que des apartés narratives et visuelles que j’ai trouvées un peu lourdes, même si elles se veulent originales et peut-être décalées.
Toutefois, c’est une triste et belle histoire à laquelle nous avons affaire, qui développe le quotidien des Allemands sur place qui ont subi le régime et la guerre. Car, et ça paraît bien logique mais on tend peu à y réfléchir de la sorte, tous les Allemands ne suivaient pas aveuglément les pensées du Führer, même s’ils constituaient une minorité. (A ce propos je pense que l’ouvrage Auriez-vous crié Heil Hitler de François Roux, que je n’ai pas encore lu, peut totalement éclairer sur le sujet)
Ainsi nous avons droit à un récit sensible et souvent tout en douceur pour décrire des vérités cinglantes et des atrocités historiques rouge carmin dans la poussière grisâtre des décombres et de la pauvreté. Les personnages sont très attachants et leurs vies touchantes ; le quotidien décrit est sombre mais éducatif à la lecture...
Il ne faut pas cracher dans la soupe : on peut lui trouver quelques défauts, mais c’est quand même un beau roman à l’écriture délicate et au sujet indélébile, vraiment bien formulé pour les adolescents et qui en plus fait la part belle à la lecture et à l’écriture, leur conférant le statut multiple de nécessité grâce aux témoignages et révélations, ainsi que de bouée de sauvetage et d’évasion en temps de troubles graves.
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