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Le cri des vieux de Sandrine Louvalmy
Date origine :
2015.02.25
ASIN :
B00U1RJ5VW

Le cri des vieux

2015
3½ h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 3½ h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

13 %42 %71 %
3 h2 h1 h
 
 
Les pensionnaires de la résidence Le Saule sont tous condamnés par la médecine à terminer leur existence sous surveillance. Leur maladie : la vieillesse.
Tandis que la Mort rôde patiente dans chaque recoin de l’établissement, Jeanny et Joy ont réussi un pari incroyable, celui de créer un groupe où des individus lui résistent, tous portés vers un même désir : VIVRE ! Pourtant un nouveau résident va venir bousculer leurs habitudes…
Parviendra-t-il à libérer les pensionnaires de la résidence Le Saule ?

Les commentaires :

 
J’avais découvert cette auteure avec Entre leur jambes, un livre que j’avais apprécié par son ton et son écriture faite de phrases courtes qui donnaient du tonus au récit. Je fût donc un peu déconcerté qu’avec ce livre on ne retrouve pas ce rythme qui m’avait plu. Ici les phrases sont plus longues et beaucoup plus descriptives, ce qui m’a donné un peu de fil à retordre (vu que j’ai beaucoup de mal avec les descriptions). Par contre comme dans le précédent roman, il n’y a qu’un seul personnage qui parle avec “je” (Raymond), tous les autres sont vus à la troisième personne, ce qui ne me dérange pas et comme je n’ai lu ça que chez cette auteure, c’est un peu un style signature je trouve (mais je pense que ce style peut dérouter certains d’entre vous). L’action est un peu longue à arriver car on présente d’abord le lieux et les personnages, mais en fait par la suite l’action n’est pas vraiment au rendez-vous. Il ne se passe pas grand chose à part le rebondissement final et la longueurs des phrases a pas mal assoupie mon enthousiasme. Ce livre peut apporter une réflexion sur la vie en maison de retraite, car les “vieux” ont beaucoup de pensés à ce propos et ça peut prêter à réfléchir et à se poser des questions sur ce genre d’endroit. Malgré tout, je connais un peu ce genre d’endroit et du coup j’ai eu un peu de mal à m’intégrer dans ce roman parce que tout ceci n’est que fiction et la réalité de mon vécu m’est forcément resté en tête.
Mon blog : Un livre peut en cacher un autre
Dernier livre lu : Celle qui a tous les dons de M.R. Carey
Mon objectif pour l'année : 100 (0% atteint)
 
Après Entre leurs jambes et son message d’espoir pour les femmes cherchant l’amour, Sandrine Louvalmy se propose de continuer ici avec les “vieux” et principalement ceux “parqués” dans certaines maisons de retraites. Elle met en avant ici, avec justesse et légèreté, les enfermements parfois abusifs de “vieux” tout à fait aptes à vivre seuls, et non pas dépendant comme ils peuvent être déclaré trop rapidement, que ce soit à la demande des familles, ou à défaut par l’autorité judiciaire. Elle pointe également le risque de dérive des maisons de retraites vers le confort des médicaments abrutissants qui permettent d’éviter travail et soucis au personnel. Malgré ce sujet grave par excellence, elle réussi à en faire une histoire assez aérienne en évitant le glauque ou le pathétique que l’on retrouve généralement associé à cette thématique. Par contre, j’ai eu un peu de mal sur la lecture de ce livre. J’ai trouvé l’écriture en deçà de son livre précédent, avec entre autre un vocabulaire approximatif et une histoire moins entraînante. Ce dernier point est peut-être voulu pour respecter le rythme des “vieux”... J’ai trouvé aussi que certains personnages manquaient un peu de crédibilité :

- Eddy, le pivot sans lequel rien ne serait vraiment possible, je n’ai pas saisi ses motivations ;
- Les astreintes qui sont droguées toutes les nuits sans rien dire et sans répercussion ;
- Les fêtes TOUTES les nuits... à cet âge-là...
- L’évasion finale un peu trop “happy-end”.
 Par contre ce livre devient plus intéressant en le prenant au deuxième degré, à la manière d’un apologue faisant un panégyrique de la liberté et de l’espoir. Même si pour ma part j’aurais préféré un autre développement de l’histoire, les messages de l’auteur n’en sont pas moins intéressants : “attention à l’enfermement abusif et à la camisole chimique” et “que peut-on imaginer pour rendre les maisons de retraite plus accueillantes et redonner de la joie de vivre aux vieux, à défaut d’espoir”.
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