NousLisons.fr

Tout pour trouver votre prochaine lecture !

Connexion...
Pseudo :
Passe :
Connexion permanente :
Cocher cette case pour que votre connexion soit conservée même si vous fermez votre navigateur (pendant 3 mois).
Important : Ne la cochez pas si vous êtes plusieurs à utiliser cet ordinateur.
Nouveau passe Créer un compte
Jeux Dons Lecteurs Partenaires Blog
Le chuchoteur de Donato Carrisi
Date france :
2010
Titre origine :
Il suggeritore
Date origine :
2009
Traducteur :
Anaïs Bokobza
Editeur :
ISBN :
9782702141045

Le chuchoteur

2010
10 h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 10 h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

9 %29 %49 %70 %90 %
9 h7 h5 h3 h1 h
 
 
Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.
Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés.
Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d’un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d’enlèvement Dans le huis-clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure…
Un époustouflant thriller littéraire, inspiré de faits réels.

Si vous avez aimé ce livre, ceux-ci peuvent vous plaire : Ces livres vous sont proposés car les lecteurs de NousLisons.fr qui ont aimé Le chuchoteur les ont également appréciés.

Les commentaires :

 
Je ne connaissais pas cet auteur avant ce livre et je dois dire que j’ai bien apprécié. La manière qu’il a de découper l’histoire et d’amener petit à petit les informations pour faire monter le suspense est bien réalisée et malgré des éléments qu’on sent arriver de loin, d’autres nous tombe sur le coin de la figure sans crier gare.
                 Dernier livre lu : (aucun)
                 Livre en cours : (aucun)
 
En bref, le coup de cœur n’est pas passé loin... C’est dommage : un peu plus de thriller et un peu moins de passages expédiés et de fin heureuse, et pour moi c’était tout bon ! Cependant, je retiendrais le style et la documentation de l’auteur ainsi que son travail sur les personnages.
Bloggueuse livresque à ses heures perdues... (http://rizdeuxzzz.canalblog.com)
 
En lisant ce livre, j’avais l’impression de regarder un épisode de Profiler ou d’Esprits Criminels tellement Carrisi nous plonge au cœur de l’équipe de Roche. Chaque agent a ses secrets et l’arrivée de Vasquez trouble un peu l’équilibre de cette équipe. Une très très bonne histoire et une fin surprenante !
Amica Le Mans
Tatiana/Accrobiblio
30 ans de lecture, ça laisse des traces ...
 
Depuis sa sortie, je pense qu’une grande majorité de lecteurs a entendu parler de ce livre, difficile de faire autrement à vrai dire. Après avoir été vendu à plus de 200 000 exemplaires en Italie, il est paru en France, il a remporté quatre prix littéraires, dont le prix SNCF du polar européen 2011, et le prix des lecteurs Livre de Poche 2011. En « petite amatrice » de thrillers, je ne pouvais pas passer à côté et j’ai fini par le demander à Noël. J’ai vite sorti ce livre de ma bibliothèque car il m’intriguait énormément et ça a été une très bonne idée car c’est un coup de cœur. Dès, le début, ce livre donne le ton. En effet il commence avec une drôle de lettre à l’intention d’un procureur dont l’objet concerne un prisonnier plutôt étrange. D’autres lettres suivront par la suite de façon espacée qui laisseront continuellement le lecteur perplexe car à première vue il n’y aucun rapport avec le récit. Ensuite sera présenté l’objet de l’enquête principal par la découverte faite par l’équipe de Gavila, un criminologue, enfin officiellement l’équipe de l’inspecteur-chef Roche mais qui ne joue qu’un rôle indirect puisqu’il leur laisse une totale liberté d’action ou presque pour s’accaparer les succès quand il y a lieu. Cette équipe se compose à la base de Sarah Rose, de Stern, de Boris. Cette découverte faite est macabre, déjà que l’équipe ne se réjouissait pas de 5 disparitions successives mais avec l’extraction de 6 bras gauches de la terre d’une clairière, l’ambiance en pâtit encore plus, surtout quand 6 signifie un kidnapping supplémentaire sur la liste. Cette 6ème « découverte » sera l’occasion de faire intervenir Mila Vasquez, experte dans les histoires d’enlèvement. Exceptionnelle serait le mot qui me viendrait pour vous qualifier cette enquête, c’est plus qu’une enquête classique puisque ces spécialistes des crimes et enlèvements sont confrontés à de multiples interventions du tueur en série. L’équipe sera entraînée malgré elle sur diverses pistes, bien souvent d’une « grande aide » mais qui rend de plus en plus compliqué la résolution et la recherche de la dernière enfant disparue. Au final, on est tenu en haleine, constamment sur nos gardes tout comme l’équipe de Gavila pourtant “habituée” à ce milieu difficile…  C’est un thriller vraiment unique qui se caractérise par une ambiance forte, par un auteur qui maîtrise très bien son sujet tant sur le plan technique que sur le plan de l’écriture. En effet, au travers de l’histoire, Donato Carrisi nous apporte de nombreuses informations comme s’il cherchait à sensibiliser le lecteur à ce milieu du crime, des tueurs en série et surtout des chuchoteurs. Mais il est aussi remarquable dans sa façon d’avoir su emmêlé intelligemment plusieurs fils conducteurs du récit quitte à ce que le lecteur ne se doute de rien.  Comme beaucoup de thrillers, il en partagera certains points malgré tout comme le fait d’avoir des personnages encore tourmentés mais dans ce livre ce point ne m’a pas tant gêné que ça à part pour le professeur Gavila. J’ai vraiment su m’attacher à Mila, pourtant elle ne fait rien pour mais elle a une telle histoire personnelle que je n’ai pas pu faire autrement.  Pour finir, je peux vous dire que c’est un thriller que je relirais sans aucun problème, ça doit être la première fois que j’ose dire ça pour ce genre de livre. Je vais de plus me renseigner un peu plus sur cette histoire vraie sur laquelle l’auteur s’est basé. Et j’ai hâte de découvrir le second livre de l’auteur maintenant et la suite possible de ce livre si l’auteur l’écrit comme il l’avait indiqué dans une interview « Peut-être. Il s’agit en fait dans mon esprit d’une trilogie…. Peut-être dans deux ans, je reprendrais cette histoire en changeant de point de vue. Mais je ne veux pas en dire trop. » Livre aujourd’hui paru sous le titre de L’Ecorchée.
 
Prenez l’épisode le plus glauque interdit au moins de 16 ans de la série “Criminal minds”, multipliez-le par un million et vous serez encore loin du compte ! Si tant est que l’on aime ce genre (littéraire, télévisuel ou cinématographique), c’est-à-dire la version hardcore du Giallo (en gros : sorte de roman policier... La culture c’est comme la confiture...), je pense qu’on est clairement face à un chef-d’œuvre. Généralement, lorsqu’on se plonge dans l’intrigue, on est déçus car le dénouement est presque toujours édulcoré : on se dit “si ça se passe comme ça, c’est énorme mais ils n’oseront jamais !”, on espère secrètement éviter le happy-end et finalement, ça tourne au mieux à l’explication rationnelle simpliste, au pire au moralisme ou au grotesque. Ou alors on voit tout venir à des kilomètres et ça en devient frustrant, voire gonflant. Car ce genre d’histoire joue sur notre propre côté psychopathe (fort heureusement inhibé), où l’on s’aperçoit que notre imagination peut être vraiment flippante tant elle est fertile niveau horreur. Or là, pas du tout, justement : Il ose, Donato Carrisi, nous exposer le Mal à l’état pur, où l’on se dit cette fois-ci : “nan, il va pas aller jusque là... Rh0oooo p*tain siiiii !!!!!!" Et où on dort avec la lumière allumée après avoir vérifier 10 fois en mode “Versailles” dans l’appartement que les enfants respirent toujours et où on bénit la météo de nous gratifier du certainement unique orage apocalyptique nocturne de la saison ! Même si l’on comprend assez rapidement les mécanismes narratifs, passé le 1er Cliffhanger (en mode : “ah ouais, tu veux la jouer comme ça, ok on va jouer !”), on se laisse à chaque fois prendre au piège. On arrive même à concevoir le comportement souvent aberrant de la fliquette, mi-suicidaire mi-impulsive mi-boulet à la “Debra Morgan” (oui ça fait 1 et demi !), alors qu’on est bien conscients de sa tendance à se jeter dans la gueule du loup (“mais oui, t’as raison, suis ton instinct, vas-y, fais un groupe de 1 en pleine nuit, sans prévenir personne de ton équipe avec la batterie de ton portable sur le point de tomber en rade !!!”)... Ainsi, Carrisi joue avec nos peurs et nos angoisses primaires en nous démontrant par a+b que non seulement le crime parfait existe (n’en déplaise à Messieurs Colombo et consorts), mais que les crimes en série parfaits aussi et plus encore que les multiples crimes en série parfaits itou ! Et surtout, le monstre dont il est question ici est un homme, rien qu’un homme, d’une intelligence supérieure certes mais que, contrairement aux vampires, aux loups-garous et autres créatures fantasmées, il peut être bien réel (et j’aurai l’air bien con lors de la prochaine Zombie apocalypse après avoir dit ça !). En résumé, le “chuchoteur” ne serait-il pas l’auteur lui-même, tant il réussit à manipuler notre esprit, à instiller intuitions, méfiance et doutes dans la tête du lecteur pour mieux les faire disparaître et nous les renvoyer en pleine tronche quand on s’y attend le moins ?
 
Au ressort de cette lecture, je suis un peu perplexe.
Le fait que j’ai englouti les quasi 600 pages de ce polar en l’espace d’une journée et demi prouve indéniablement que le suspense était au rendez-vous.
Mais très franchement, j’ai eu la constante impression d’être collée à un épisode d’Esprits Criminels, un peu longuet, et au personnage pleins de fausses notes. En dehors de Mila Vasquez, les agents de l’intrigue manquaient cruellement de relief.
L’intrigue en elle-même est très accrocheuse, mais le dénouement m’a laissée de glace.
Tout s’accélère d’un coup, et on perd un peu le fil du coup. Et autant les deux tiers du livres m’ont parus plausibles, autant la fin pas du tout, et pourtant il s’agit de faits réels à la base...
Je suis quand même bien décidée à lire la suite L’écorchée, mais reste déçue par ce premier tome.
Sakalivres/Vanessa
www.sakalivres.com
 
Je me suis plongée dans ce livre qui m’a transporté dans le côté obscure de la force l’âme humaine. Ce roman est sombre, puisque non seulement les enquêteurs se trouvent confrontés à quelqu’un capable de tué des enfants, mais en plus chaque cadavre va les plonger un peu plus dans la noirceur en les guidant dans des lieux où des actes terribles ont été commis. L’être humain est vraiment capable des pires choses qui soient, j’étais déjà convaincu de ceci avant de lire ce livre, et ce roman finira surement de convaincre ceux qui n’en sont pas encore tout à fait sûr. L’auteur a créé une histoire époustouflante, très vite je me suis rendu compte que l’acteur principal ne sont pas les enquêteurs, mais le tueur lui-même. C’est bien lui qui mène Gavila et son équipe où il le souhaite. D’abord dans un cimetière de bras, puis le tueur va placer les cadavres dans certains lieux, et chaque lieu va les mener vers un personnage particulier, vers une histoire différente, vers la noirceur. La vraie question est : qu’est ce qui relie toute ses histoires au tueur d’enfants ? Pourquoi les mène-t-il là ? Pour les éloigner de lui ? Ou au contraire pour les rapprocher ? Les enquêteurs, comme le lecteur, vont chercher à comprendre, et je peux vous dire qu’il y a de quoi se tirer les cheveux de la tête. L’auteur a tellement bien ficelé son histoire, que je ne suis arrivée ni à mettre un visage, ni un nom à l’acteur principal de son livre. Et là où l’auteur fait encore plus fort, c’est que j’ai pu sentir que derrière chaque enquêteur, que se soit Gavila, Mila, ou les autres, il y a quelque chose qui se cache. J’ai senti qu’ils ont vécut des choses dont ils n’ont pas envie de parler, et au fur à mesure on va comprendre ce que chacun ne veut pas dire aux autres, et ce toujours grâce à l’astuce et la perversité du tueur. Évidemment tout prend son sens à la fin, et quand on comprend comment l’acteur principal de cette histoire tirait les ficelles, on ne peut qu’avoir peur que des personnes pareilles existes et comprendre enfin le titre de ce roman...
Cristy, capitaine du Navire dévoreur de livres
Vous devez être connecté pour ajouter un commentaire.
Accueil Jeux ebooks Gratuits Lecteurs FAQ Partenaires Contact Dons
(c) NousLisons.fr 2012-2019