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Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
Date france :
1955
Titre origine :
Fahrenheit 451
Date origine :
1953
Traducteur :
Henri Robillot
Editeur :

Fahrenheit 451

1955
3½ h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 3½ h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

12 %41 %71 %
3 h2 h1 h
 
 
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.
Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

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Les commentaires :

 
Dans la veine de 1984 de George Orwell.
Un monde futuriste qui fait peur. Futuriste ? A l’heure où les limites de la liberté d’expression sont remises en cause par certains on peut se demander si ce livre n’est pas, plus que jamais, d’actualité.
A lire, à relire et à conseiller.
Dernier lu : (aucun)
Objectif 2012: 100 (0% atteint)
 
Ce roman de Ray Bradbury, l’un des auteurs de science-fiction les plus visionnaires du XXième siècle, trace ici l’histoire d’un homme qui, dans une société où le citoyen se doit d’être heureux, commence à réfléchir et à sortir du lot, celui de la masse abrutie par les médias.
Le roman utilise une trame travaillée au millimètre près. Le lecteur se plonge dans la vie du personnage de Montag, un pompier dont la fonction n’est plus de sauver les gens mais d’embraser les livres, objets d’une culture impie, dans un futur qui se veut proche.
La quête de la vérité par ce Montag, mis en valeur par son opposé, sa femme Mildred, nous fait penser indéniablement à 1984 de George Orwell. Le personnage principal vit dans une société dont l’objectif est de rendre heureux ses citoyens en occultant tous les objets qui pourrait le faire douter. Mais si l’un de ses citoyens remet en question le fondement de cette société, il se doit d’être éliminer.
L’un des passages les plus frappants du roman est le monologue du supérieur hiérarchique de Montag, le capitaine des pompiers. Il y décrit l’évolution de la société par la popularisation des livres et des émissions, en diminuant progressivement le niveau intellectuel, jusqu’à l’abrutissement le plus total des citoyens. Il faut avouer qu’en allumant sont petit écran, les informations sont réduites au minimum, les jeux télévisés pullulent et les séries se multiplient. Et dans votre librairie préférée, les petits livres de cuisine remplacent les pavés de recettes, les mauvaises sagas littéraires remplacent les très bons romans. Il faut s’abreuver de quantités astronomiques pour retrouver le plaisir si goûteux d’un seul récit.
Cette société dans laquelle vit Montag à trouver la solution pour éviter aux minorités de se sentir minorité. En éliminant tous les écrits qui pourraient les différencier jusqu’à finalement éliminer tous les écrits. Les minorités deviennent normales, et la différence n’existe plus. Tout le monde est heureux dans le meilleur des mondes.
Ce roman pousse à la réflexion, au constat de notre société actuelle, et à son avenir, qui semble malheureusement tout tracé.
Un auteur indémodable, un roman magnifique écrit il y a près de soixante ans, dont la vision, tellement proche de la réalité, fait froid dans le dos.
 
Je me dois de reconnaître que je m’attendais à un récit certainement plus marqué dans la science-fiction, voire même à plus de scènes d’autodafé ; à plus de politique, à sûrement moins de cheminement personnel et pas du tout à une réflexion sur le bonheur... Je crois que je m’attendais à quelque chose de plus piquant, de plus... brûlant. En gros, j’étais pleine d’a priori.
A l’exception d’un chien robot super sophistiqué, d’interventionnisme médicinal pour requinquer des gens presque morts et de murs interactifs, Bradbury reste assez vague sur les éventuelles inventions du futur, ce qui permet toutefois d’ancrer son récit à la fois dans un présent potentiel et un avenir effrayant.
Dans l’ensemble le récit engage des réflexions profondes, critique sévèrement la société consumériste abrutie par les spots publicitaires (dont c’était le grand boom dans les années 50, à l’heure où l’auteur écrivait son roman - lui qui a vécu jusqu’en 2012 a pu constater à quel point son analyse et sa vision de l’avenir étaient justes), juge l’idée du bonheur, diabolisant l’absence de culture en faisant la contre-apologie de l’ignorance, ramenant ses personnages à une ère d’obscurantisme afin de garantir un bien-être crétin.
Au final, tout, absolument tout ce qui arrive vient de l’abrutissement général. On ne parvient à cette conclusion qu’après un minimum de réflexion et de retrait par rapport au livre, lui qui laisse largement au lecteur le moyen de comprendre ou non les portées réelles du récit. En cela, nous assistons donc à une sorte de cercle vicieux qui fait de Fahrenheit 451 un livre qui n’est pas pour les lecteurs du dimanche. Tout cela est brillant.
Il faut certainement savoir de quoi exactement il retourne avant de commencer cet ouvrage. Sinon on passe à côté de beaucoup de choses, et on trouve, comme moi, qu’il est lent à démarrer alors qu’il donne des clefs très intéressantes dès les premières pages. J’ai fait l’erreur de l’ouvrir comme un “livre du dimanche”, bien que je sois très loin d’être une lectrice occasionnelle, me basant simplement sur sa renommée sans chercher à la comprendre.
Ainsi, c’est le genre de livre qu’on ne lit pas qu’une fois dans sa vie. Je me donne donc personnellement rendez-vous dans quelques années, peut-être quelques décennies, pour retenter l’expérience sous un autre oeil.
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