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La servante écarlate de Margaret Atwood
Date france :
1985

La servante écarlate

1985
7 h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 7 h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

13 %27 %42 %56 %71 %85 %
6 h5 h4 h3 h2 h1 h
 
 
Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, “servante écarlate” parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

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Les commentaires :

 
En bref, une dystopie adulte qui ne laisse pas indifférent. Si le récit en lui-même peut paraître banal et ennuyant, lire entre les lignes et imaginer le monde que Margaret Atwood a créé permet de découvrir de nombreuses pistes de réflexion sur notre propre contexte actuel. Il est d’ailleurs assez intéressant de voir que La servante écarlate interpelle encore 35 ans après sa naissance.
Bloggueuse livresque à ses heures perdues... (http://rizdeuxzzz.canalblog.com)
 
Je sens que je vais encore me faire taper...
Difficile de trouver autre chose que des avis dithyrambiques sur cet ouvrage qui a mon âge. Quand tout le monde autour de toi, sur internet, partout te dit “c’est horrible mais c’est génial”, tu t’attends légitimement au livre du siècle qui va t’en “foutre une bonne”.
On comprend bien les enjeux générés et les questions qu’ils soulèvent, comme la facilité avec laquelle une démocratie peut basculer dans le totalitarisme, la facilité qu’a le Pouvoir de revenir sur des droits et des acquis, la possibilité d’un retour à une religiosité globale extrémiste et liberticide dans des pays où la liberté d’expression et de culte font pourtant autorité... La tendance étant actuellement à un retour au nationalisme surprotecteur, à l’aliénation qui se normalise dangereusement, au rejet de l’autre et à une remontée de la croyance religieuse qui condamne l’athéisme, ce livre a de quoi mettre en perspective des dangers actuels planant sur les avancées sociales, éthiques et morales des derniers siècles.
En cela oui, ce livre fait preuve d’une force indéniable et touche à des sujets sensibles, profonds et menacés par l’extrémisme, l’obscurantisme, le racisme et le sexisme, entre autres.
Seulement ce livre m’est grandement passé au-dessus, bien plus que j’aurais pensé vu le sujet annoncé. L’écriture tout d’abord n’a strictement rien d’extraordinaire, avec tous ces présents et ces phrases simples contenant des informations dont on n’a cure, genre détails extrêmes de tous les gestes faits. J’ai eu l’impression de lire un style équivalent à celui de Hunger Games, dont j’ai pourtant adoré l’histoire. Mais soyons honnêtes, le style était assez limité, tout comme ici. Aussi, le texte de Margaret Atwood souffre quelque peu en français d’une traduction parfois trop “québécoise”, saupoudrée de phrases/formulations douteuses comme par exemple “Je m’enfonce au profond de mon corps” p127, “[...] diplômé de l’une quelconque des Universités de l’Amérique du Nord” p500, ou encore “Quel mâle de la période giléadienne aurait-il pu résister à la possibilité d’une paternité” p510. Et puis le vocabulaire inventé pour les nouvelles traditions, punitives ou non, ou les groupes ou castes font un peu grotesque.
Ensuite, le récit manque beaucoup de précisions. Le flou semble bien évidemment voulu, mais l’ensemble reste assez fade, marqué en plus par une narration relativement froide des évènements. D’ailleurs, certains des noms de groupes dont je parlais tout juste sont mentionnés sans qu’on sache toutefois très bien de qui il s’agit vraiment au fond.
L’une des premières choses frappantes aussi, c’est qu’il ne se passe rien avant la moitié. Parvenir jusque-là peut s’avérer très long et déroutant. Quant à la suite, elle peut se révéler aussi très décevante avec une avancée dans l’intrigue à tous petits pas, le retour du personnage de Moira décrit presque comme une icône mais dont le récit d’explications se limite à quelques pages pour finalement passer à autre chose comme si de rien n’était, ou bien la fin qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Rien que la phrase extraite de la quatrième de couverture de l’édition poche “En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté” est fausse et prête à confusion, fait penser à une tournure toute différente (et du coup absente) du récit. Au final, est-ce qu’on obtient vraiment ce qu’on est venu chercher ou ce qu’on a annoncé ? Pas sûr.
Je retiendrai quand même qu’un autre des intérêts de ce livre, c’est sa singularité dans le fait qu’il narre la transformation d’une démocratie connue en l’un de ces futurs dystopiques, ce dont la littérature spécialisée manque. C’est une étape qui est rarement racontée alors qu’on est souvent plongés directement dans ces histoires tandis que tout est en l’état depuis des temps immémoriaux. J’ai également conscience que la série qui adapte ce roman doit être largement plus puissante et plus parlante, ne serait-ce que par l’impact de l’image et de la représentation de la tyrannie.
Je vais me faire taper, mais je n’ai pas forcément aimé. Les gens autour de moi se focalisent-ils du coup plus sur le fond quand ils me disent que c’est formidable ?? Personne n’a donc été dérangé par le manque de caractère global du récit ?
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