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Le vampyre de John Polidori
Date france :
2019.02
Editeur :

Le vampyre

2019
4 h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 4 h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

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Au mois de mai 1816, le poète anglais Lord Byron, son médecin et secrétaire John Polidori, Mary Godwin et Percy Shelley séjournent en Suisse. Par une nuit particulièrement agitée, ils décident de se divertir en écrivant chacun une histoire de fantôme.
Mary Godwin, qui avait dix-neuf ans, commença ce qui allait devenir “Frankenstein” (1818) ; Lord Byron écrivit un fragment sur un vampire aristocrate appelé Darvell. À partir de ce fragment, Polidori, alors âgé de vingt-et-un ans, écrivit “Le Vampyre” un bref récit qui invente la figure moderne du vampire. Ce texte connut un grand succès à sa publication, si bien qu’une suite lui fut donnée par Cyprien Bérard dès 1820.
Elle est ici reproduite, avec une postface inédite de Thomas Spok et David Meulemans.

Les commentaires :

 
Dans ce livre, j’ai préféré le contexte historique à la la narration elle-même. Celle-ci s’inscrit typiquement dans les romantiques du XIXes. Nous avons de longues réflexions et digressions ainsi que de longs paragraphes dont de temps en temps l’esprit décroche et en invente une autre suite. La construction du livre est également inhabituelle. Nous commençons par une nouvelle de John Polidori, longtemps attribuée à Lord Byron, puis cette nouvelle est développée par Cyprien Bérard, un de ses contemporains.  Malgré tout cela, nous avons ici un des premiers romans fondateur de toute la littérature sur les vampires. D’ailleurs, le mot « vampire » n’apparaît dans les légendes européennes que vers 1725. Et dans la littérature il n’y a que peu de référence avant John Polidori : Horace Walpole (Le Château d’Otrante, 1764) et Goethe dans un poème (La Fiancée de Corinthe, 1797).
Contrairement à la croyance populaire, le créateur du genre n’est donc pas Bram Stoker avec Dracula. Celui-ci ne sera publié que 78 ans plus tard et après un certains nombres de références du genre comme : Théophile Gautier (La Morte amoureuse, 1836), Paul Féval (La Vampire, 1856), Prosper Mérimée (Lokis, 1869), Guy de Maupassant (Le Horla, 1886), Sir Arthur Conan Doyle (Le Parasite, 1894) et Jules Verne (Le Château des Carpathes, 1892). Le lecture de ce roman fondateur nous montre que le genre a beaucoup évolué depuis. A cette époque les vampires ne craignaient pas le soleil (certes on y revient, merci Stephenie Meyer), n’avaient pas besoin de se nourrir tous les jours, loin de là, devaient avoir une connexion avec leurs victimes, et même les épouser... Même si j’ai eu du mal avec le mode narratif, je ne regrette pas du tout d’avoir lu ce livre fondateur dont je n’avais jamais entendu parler. L’intérêt réside surtout dans la nouvelle de John Polidori. J’ai eu plus de mal avec son prolongement par Cyprien Bérard. Après réflexion, cette suite n’a pas une grande plus valu, elle brode principalement sur l’histoire de base de la nouvelle en la “répétant” et l’adaptant plusieurs fois dans d’autres endroits d’Europe. D’un autre côté, si j’avais relu la quatrième de couverture avant ma lecture j’aurais surement été moins perdu au début. Une habitude que j’ai prise pour éviter de me faire spoiler, mais qui de temps en temps me joue des tours... Bref, pour tous ceux qui s’intéressent ou se sont intéressé à la littérature sur les vampires, la nouvelle de John Polidori est absolument à lire, et éventuellement à compléter avec la suite de Cyprien Bérard.
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