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La part de l'autre de Eric-Emmanuel Schmitt
Date origine :
2003
Editeur :
ISBN :
9782253155379

La part de l'autre

2003
9 h
D'après votre vitesse de lecture (15 000 mots à l'heure), il devrait vous falloir environ 9 h pour lire ce livre.

Temps restant en fonction de l'avancement :

11 %22 %33 %44 %56 %67 %78 %89 %
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5 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l’Ecole des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde...

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Les commentaires :

 
Un livre déroutant et dérangeant. Plutôt bien écrit, il souffre pourtant parfois de certaines lourdeurs. On passe de l’intérêt à l’ennui suivant les chapitres. A conseiller néanmoins.
Dernier lu : (aucun)
Objectif 2012: 100 (0% atteint)
 
On a tous dû se poser cette question au moins un million de fois au cours de notre existence : et si ? Et si j’étais arrivée 5 minutes plus tôt ? Et si j’avais refusé ce travail ? Et si j’avais épousé mon premier amour ? etc.. En l’occurrence, il s’agirait de se demander : et si Hitler avait été accepté à l’Ecole des Beaux-Arts, la face du monde serait-elle changée ?  Vaste question à laquelle Eric-Emmanuel Schmitt tente de répondre. A cet effet, il nous raconte l’histoire d’une vie mais de deux destins.. et deux destins qui diffèrent totalement l’un de l’autre. Il est évident que l’auteur a voulu attirer notre attention sur la part d’ombre qui sommeille en chacun d’entre nous, autrement dit le Côté Obscur de la force. Eric-Emmanuel Schmitt nous montre que l’homme ne nait pas mauvais, il le devient par ses expériences, ses choix, ses rencontres.. Aussi, je pense que « la part de l’autre » appelle à réfléchir sur la fameuse question du gène du mal. En effet, si Adolf H. s’avère être un personnage sensible, qui aime les femmes et la vie en général, ouvert sur les autres et le monde et qui déteste la guerre car elle lui a volé son meilleur ami, Hitler, au contraire, se renferme de plus en plus sur lui-même, sombre du Côté Obscur, descend vers l’enfer, développe un sentiment de haine élevé à son paroxysme et apparait au lecteur tel un monstre. Et pourtant, ses deux personnages ne sont en réalité qu’un..
Plutôt troublant non ? Je trouve que la question mérite en tous cas d’être développée. Pour ma petite expérience personnelle (et étant une ancienne avocate), cette histoire me rappelle la défense d’un accusé dans un procès pénal. En effet, lorsqu’on défend un serial killer ou un serial violeur-pédophile devant une Cour, on axe sa défense non pas sur l’acte en lui-même, qui est injustifiable (comment en effet justifier les actes commis par un Guy George ou un Emile Louis ?), mais on essaie d’amener la Cour à comprendre pourquoi cet individu a commis cet acte. Quels sont les évènements dans sa vie qui l’auront conduit jusque devant une Cour car il aura commis des actes horribles ?  C’est bien là la démarche accomplie par Eric-Emmanuel Schmitt : essayer de comprendre l’origine de la monstruosité de ce personnage qu’est Adolf Hitler, Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Pourquoi Adolf Hitler est devenu cet homme pétri de haine et hanté par la folie et la paranoïa à la fin de sa vie ? Aurait-il pu être un autre s’il avait fait des choix différents dans sa vie ?  Toutes ces questions en amènent à mon sens une autre subsidiaire : si l’on a connaissance des erreurs du passé, aurons-nous le courage de ne pas les répéter à l’avenir ?  Je dois dire que j’apprécie toujours autant la plume d’Eric-Emmanuel Schmitt : subtile, intelligente et qui fait toujours des petits clins d’œil que j’apprécie beaucoup. Malgré tout cela, je n’ai pas vraiment été « bouleversée » par la lecture de ce livre. Le thème ou le personnage choisis ne m’ont pas dérangé outre mesure, contrairement à d’autres lecteurs. C’est sans doute la problématique sur laquelle j’ai un peu moins accroché. Toutefois, « la part de l’autre » reste une bonne lecture que je conseillerais à tous ceux qui cherchent à comprendre et analyser la part de l’autre qui sommeille en soi.
MademoiselleChristelle
 
Le début du livre a été difficile, tout simplement parce que l’auteur alterne l’histoire réelle d’Adolf Hitler et l’histoire qu’on aurait pu écrire sur lui s’il avait eu son diplôme de l’Ecole des beaux-arts.
Sa vie aurait été celle d’un artiste peintre ressemblant aux autres. Les débuts difficiles, en attendant la reconnaissance du public, les femmes, l’argent qui manque… Une fois habituée à la transition entre Adolf Hitler et Adolf H, j’ai eu du mal à lâcher le livre, tout simplement pour continuer d’imaginer ce que le monde aurait pu être si cette partie de l’histoire avait été réelle et non pas celle qui a suivi l’échec. C’est vraiment un livre à lire.
Amica Le Mans
Tatiana/Accrobiblio
30 ans de lecture, ça laisse des traces ...
 
Eric-Emmanuel Schmitt collectionne les prix et ce n’est pas par hasard. Cet homme manie la plume avec une extrême habileté, fait des mots ses sujets, emploie toujours le rythme adéquat et pétrit avec amour le français comme une maman pétrit la pâte à gâteau de ses enfants chéris. Oui, je me suis sentie une lectrice comblée et surtout reconnaissante qu’un auteur français vivant écrive aussi bien ; rassurée qu’on nous propose autre chose de bien meilleure qualité que ces Levy, Musso, Pancol et autres auteurs à succès mais à la plume assez légère.
Schmitt nous embarque dans l’Histoire, mais nous suggère la vie sans l’un des pires dictateurs paranoïaques que la Terre ait jamais porté. Non seulement c’est bien écrit, mais en plus les récits constamment mis en opposition sont parfaitement ficelés. Les pages s’avalent comme des petits cookies, on s’abreuve de connaissances. Pour ma part j’ignorais totalement certains aspects de la vie du Führer, comme par exemple son aversion pour les femmes, son amour de l’art (oui bon, là c’est un manque de culture, j’avoue), et surtout son antisémitisme déclaré “tardivement” par rapport à l’idée véhiculée dans nos écoles. Schmitt n’écrit pas à la légère, Schmitt fait des recherches. Tous les historiens ne semblent pas s’accorder sur ce fait mais on partage à la lecture cet avis que Hitler n’était justement pas antisémite avant la Première Guerre Mondiale.
J’ai adoré l’insertion des personnages de Freud et surtout André Breton dans la vie de Adolf H. : je me suis sentie comme dans une bonne série, quand un épisode se termine sur un suspense ou une révélation croustillante ! J’ai regretté le personnage de Onze qui, malgré ce qu’aura été la vie de H., ralentit le récit quand celui de Hitler prend de l’ampleur.
On est surpris durant les 100 premières pages de voir Hitler défendre les Juifs. Il apparaît même plus sympathique que H.. Il est également fort intéressant et non-conformiste de narrer la guerre du côté du pouvoir et pas du côté des victimes, un peu comme dans le film La Chute, de Oliver Hirschbiegel. Sentir la froideur, l’indifférence catégorique et sans vergogne du maître des Aryens envers la souffrance et le désespoir transmet tout aussi bien mais d’un autre oeil l’horrible trace sanglante que cette guerre a laissée.
On n’attend qu’une chose, que Hitler meure, tout en se délectant des péroraisons que l’auteur lui attribue, de sa logique illogique et de sa haine déraisonnée.
La fin de la réalité alternée de Schmitt est quant à elle surprenante, mais tout à fait plausible à bien y réfléchir. Mais surtout, le mot de la fin revient à l’impression générale que laisse la lecture de ce bouquin : un rien peut changer une vie. Un rien peut changer des millions de vies.
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